Club 3m Index du Forum

Club 3m
Forum du Club 3M de Colmar.

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Débriefing et Raports de Batailles BP

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Club 3m Index du Forum -> Club 3m -> Autour du jeux
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Dim 2 Juil - 14:18 (2017)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

Ramilies 1706



Ce samedi, c'était une grande première : une tentative de grosse bataille à Black Powder. Pour ce faire Yugi et moi avons mis en commun nos ressources pour revisiter la bataille de Ramilies en 1706.
Nous étions 4 joueurs pour  l'occasion se répartissant en 2 armées d'une douzaine de brigades chacune. Soit environ 3000 pts d'armée selon le livre de règles. C'est la plus grande bataille qu'on ai joué avec pas loin de mille figurines sur la table.
Je réquisitionnai donc mon salon pour y implanter 4m de table et c'est parti !


Ordres de bataille :







Déploiement
Nous nous sommes répartis les armées. Yotu ayant envie de jouer les français, je prenais donc la tête des anglo-alliés avec Jérémie tandis que Benoît rejoignait Yotu.
Pour le déploiement nous avons fait différemment. La majorité des joueurs préférant un déploiement personnalisé plutôt qu'historique, j'ai proposé deux cartes plastifiées permettant de gribouiller au feutre effaçable. Nous nous sommes donc isolés dans deux pièces séparées et avons établi notre déploiement et notre plan de bataille.



la petite carte plastifiée rudimentaire fournie aux participants


Conditions de Victoire
La victoire était obtenue de deux manières :
- victoire totale selon les règles de Black Powder (dérouter plus de la moitié des brigades ennemies)
- victoire mineure : si à la fin des tours impartis il n'y a pas de victoire totale  on compte les points de victoire comme suit :
• 2 pts par brigade en déroute
• 1 pt par commandant tué ou capturé (pas en fuite)
• 2 pt pour le général en chef
• 4 pts par village situé dans la moitié de table adverse (ceux de sa moitié de table ne rapportent rien, histoire de forcer à bouger)
La partie durait 6 tours, avec un septième tour sur 4+.


Plan de bataille Anglo-allié
Le terrain ne nous arrangeait guère. Un tiers du champ de bataille était cerclé par une rivière et sanctuarisait les villages d'Offus et Autre Eglise. De notre côté nous avions cependant seulement deux villages (donc moins à défendre) et les possibilités de prendre des points nous était plus "simples" (pour autant qu'il soit simple de prendre d'assaut des bâtiments)
Nous avons rapidement abandonné l'idée d'attaquer Offus et Autre-Eglise d'autant  que nos principales forces par rapport aux français était la puissance de feu et la supériorité en artillerie. Nous avons donc placé là bas une force réduite de 4 brigades principalement pour défendre le village de Foulx et pour contrer les contre attaques sur notre flanc. Jérémie prenait donc le commandement de ce "bouclier" constitué de deux divisions d'infanterie (Holstein et Dedem) et de deux de cavalerie (Hompesh et Cirksenia)
Nous avons placé nos meilleures troupes sur la gauche dans l'espoir de prendre Taviers (et de conserver Franquenée) : soit les divisions Orkney et Tilly. Mais le Marteau principal nous l'avons mis au centre : les deux grosses divisions Spaar et Oxenstierna encadrées des brigades britanniques Mac Cartney (à gauche)et Meredith (à droite) et la cavalerie de Wurtemberg en troisième ligne. Pour compléter ce dispositif nous déployions deux batteries de canons en appui du centre et du flanc gauche.
Le plan était de frapper fort au centre en direction de Ramilies, de prendre le village et d'étouffer ensuite l'une ou les deux moitiés de l'armée française.


Plan de bataille Français
Tel qu'il nous a été rapporté par nos adversaires, leur plan consistait à transformer Offus et Autre Eglise en forteresses (ils y ont déployé presque un tiers de leur armée) en utilisant la rivière et en bombardant Foulx pour ensuite le prendre d'assaut. C'est Benoit qui devait se charger de cela. Yotu avec des troupes réduites devait, lui, tenir au centre (3 divisions de cavaleries y étaient massées) et un contingent devait tenir Taviers (voire tenter de prendre Franquenée). C'était donc un plan assez défensif dans l'ensemble puisque la seule offensive prévue était celle sur Foulx.





La Bataille
Les Alliés commençaient.  Je faisais donc avancer rapidement la ligne de bataille centrale vers la cavalerie ennemie. Jérémie restait en place tandis que le reste de l'armée refusa de bouger.

les hollandais avancent vers Ramilies


Côté français l'avance fut lente également excepté une tentative de charge de la cavalerie française au centre sur mes lignes qui échoua et mis les cavaliers dans une fâcheuse posture juste devant moi.

la cavalerie française prend la sauce


Dans la foulée j'ouvrai donc le feu avec le renfort d'un canon de 3 livres et je secouait le premier régiment de cavalerie et faisait fuir les hussards de Verseilles. A gauche mes anglais commençaient un duel de tir avec les brigades Grimaldi et D'Antin mais je ne poussais pas outre mesure, ne me sentant pas assez fort pour  lancer directement la cavalerie de Tilly sur les lignes françaises. A gauche Jérémie organisait la défense, il plaça ses troupes le long de la rivière avec un appui d'artillerie et fit feu sur les colonnes de Biron et de D'Artagnan et obtint des résultats intéressants.


Les français ripostèrent à leur tour causant des dégâts (notamment sur les gardes britanniques !) mais sans résultat notables à l'exception du régiment prussien "Prinz Von Preussen", avancé, qui fut effacé de la carte sous un feu nourri. Yotu fit charger ses dragons du roi sur la ligne de Spaar et parvint à percer détruisant le régiment Heuckelom et faisant dérouter le régiment Nassau en soutien.

Le régiment Prinz Von Preussen en légère difficulté


Je réagit immédiatement en faisant donner la seconde ligne (la brigade Oxenstierna) et sous les feux concentrés nous déroutions la brigade de cavalerie de Rohan-Chabot tandis qu'à côté le reste des bataillons de Spaar et la brigade Mac Cartney désorganisait les cavalerie d'Egmont et de Guiscard. A gauche les français étaient avancés en force et je fit marcher mes troupes droit sur eux en  leur donnant le renfort de deux régiments de dragons sur leurs ailes. Avec l'appui de la batterie nous fîmes suffisamment de dégâts pour forcer Yotu à reculer ses troupes.

duel de tirs sur la gauche


Près de Foulx les français avaient mis en place 3 pièces d'artillerie et bombardaient le village où les troupes de Holstein étaient retranchées. Des incendies commencèrent à apparaître. Dans le même temps la masse des brigades Biron, Surville, Birkenfeld, D'Artagnan et Lede avançaient vers la rivière derrière laquelle les troupes d'Holstein et Dedem s'étaient positionnées pour les arrêter.

les français se massent derrière la rivière


la suite et l'Ordre de Bataille complet iciEnregistrerEnregistrer
_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Dernière édition par Thalantir le Mer 6 Juin - 19:00 (2018); édité 1 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 2 Juil - 14:18 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Sam 15 Juil - 11:37 (2017)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

LOBOSITZ 1756
 

Petit CR sur la bataille de Lobositz, la première de la Guerre de Sept Ans. On entame donc un nouveau cycle.

Comme d'habitude pour ceux qui préfèrent ou qui veulent l'ordre de bataille : le CR sous format PDF est ici

Donc les deux armées se font face et les prussiens prennent l'initiative. Leur ligne avance doucement tandis que leur cavalerie de gauche se poste  sur le flanc autrichien pour prendre ces derniers dans une nasse.



Les autrichiens réagissent immédiatement en lançant une charge sur la cavalerie prussienne qui, surprise se fait complètement surclasser et part directement en déroute. Un des régiments autrichiens est cependant très avancé et subit le feu de l'infanterie prussienne qui le secoue.



Ce régiment étant secoué je l'évacue vers la gauche de la table désormais libre et j'avance mes forces pour ouvrir le feu avec assez peu de succès. En retour toute ma ligne se fait désorganiser. Bizarrement une fois désorganisées mes troupes s'avèrent meilleures au tir puisqu'elles entament leurs homologues prussiens avec conviction.

Les autrichiens entament un duel de tirs plutôt stressant avec les prussiens qui va durer 3 tours. A ce jeu ce sont étonnamment les autrichiens qui vont tirer leur épingle du jeu puisqu'ils se montreront plus solides face à la mousqueterie et un poil plus précis lors des tirs. Les croates notamment sur la droite vont totalement ruiner l'infanterie prussiennes par leur harcèlement continuel de volées précises.

Sur la gauche je tente une charge vers les canons prussiens qui ne sont pas encore déployés mais j'échoue, mes dragons sont trop court. Ils prendront le feu de la division Brunswick et de ses canons les anéantissant complètement. Ma division de cavalerie est proche de la destruction


_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Dim 13 Aoû - 13:04 (2017)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

Deuxième grosse bataille avec cette fois Malplaquet.



Comme d'hab pour ceux qui veulent les ordres de batailles complets, ils sont dans le rapport en PDF qui se trouve ici


Je jouais français avec Tharaniel tandis que Yotu et Benoit prenaient le commandement des alliés (Yotu Marlborough et Benoit Eugène de Savoie). Cette partie allait être une première et un test d'une certaine manière. En effet, il y a un déséquilibre très net entre les deux armées puisque les français sont en infériorité numérique. Ceci devant être compensé par les systèmes de redoutes installées sur la presque totalité du terrain. Là était la difficulté. Adapter des règles pour rendre les redoutes difficiles à prendre mais pas impossible. J'ai donc essayé de leur donner un mix entre les règles des bâtiments et des obstacle. J'ai aussi permis à la cavalerie de les attaquer (mais sans bonus) afin d'éviter que la cavalerie fasse de la figuration.






La Bataille


La bataille commence, nous découvrons les cavaleries hollandaises et anglaises massées derrière la forêt (nous avions autorisé également puisque la forêt remplit le tiers de la carte d'attaquer les redoutes en formation dispersée, avec malus au besoin). En seconde ligne la division Hanovrienne Withers. Au centre Orkney et ses anglais, Orange et ses hollandais et les prussiens de Lottum appuyés par les deux brigades de cavalerie impériales. Sur notre flanc droit ils avaient positionné les trois divisions d'infanterie impériales.

Les anglo-alliés se mettent en place

Cavaliers dans la forêt

Malplaquet est défendu

La cavalerie autrichienne s'avance


Le premier tour est pour les alliés et ça commence mal puisque un nombre hallucinant de bourdes se produit (3 et il y en aura 7 sur l'ensemble de la bataille, toutes chez eux) qui ralentit considérablement l'avance. De fait, les cavaleries à gauche avancent, les hanovriens vont n'importe où (guidés par des ordres mal rédigés sans doute), les anglais prennent le thé et les soldats de la Reichsarmee cueillent des fleurs. Seuls les prussiens déterminés et la cavalerie autrichienne avancent au centre.
 

des prussiens déterminés


De fait les premiers assauts alliés se font de façon désordonnés et sans uniformité tactique. En effet Yotu/ Marlborough avec sa cavalerie prend d'assaut les redoutes de Tharaniel au corps à corps, tandis qu'au milieu Benoit/Eugène privilégie le feu avec ses prussiens. Cependant Benoit a tout de même intelligemment lancé sa cavalerie contre le point faible de mon dispositif : la redoute centrale défendue uniquement par le régiment d'Alsace : 4 régiments de cavalerie leur tombent dessus, mais ces braves, prêts à tout pour défendre leurs caisses de Gewürztraminer ne subissent aucune perte et repoussent les kaiserliks avec 2 pertes en retour. Ouf !
 

Alsaaaaace !


A gauche Thara a du mal à manœuvrer ses troupes car elles sont trop nombreuses sur un petit espace, il les place donc en colonne pour les déplacer vers les ailes. De plus, le général Hautefort refuse obstinément d'obéir aux ordres. Ce gars là passera 7 tours sur les 9 à ne rien faire du tout (et avec lui sa précieuse division). Et encore sur l'un des deux tours où sa division bouge ce sera à cause du fait que le maréchal de Villars, excédé soit venu le relever de son commandement. Bref, ce mec a été un boulet. En cour martiale et au peloton d'exécution ! Thara réussi cependant à repousser les assaut des cavaliers ennemis et avance des régiments de la division Goesbriand pour prendre les redoutes avancées.
 

vite prenons ces redoutes !


De mon côté je profite du fait que l'infanterie austro-impériale de droite ne parviennent pas à bouger pour attaquer les flancs du fer de lance qui s'avance (le pack prussien et la division hesso-saxonne), les dragons de Goesbriand sortent donc de nos lignes avec le régiment de Touraine et se placent sur le flanc. Les premières volées déroutent un des régiments saxons et infligent quelques pertes aux prussiens. Mais benoit réagit vite, il fait pivoter sa troisième ligne prussienne et dételer ses canons qui concentrent leur feu sur Touraine. 5 blessures, 5 sauvegardes... Ben ils en veulent les petits cas, je les replie tout de même. Le tour suivant ce sont les autrichiens qui parviennent enfin à se déplacer qui me balancent une seconde volée dans le dos : 5 blessures, 5 sauvegardes. Le général Pierre de Montesquiou d'Artagnan décide de faire un ordre suivez moi pour les passer en colonne et rentrer au bercail. Réussi ! Touraine rentre donc sans encombre avec le titre de régiment Matrix !
 

Touraine, se place, déroute l'ennemi, esquive les balles...

...Et retourne tranquillement dans ses lignes !


Pendant ce temps Orkney fait enfin avancer ses anglais et son artillerie (4 pièces ! ) commence à bombarder la garde suisse retranchée mais sans trop de succès. Yotu fait basculer la division Wither en colonne pour la ramener vers le centre.

Les british décident enfin d'avancer


Au centre justement le Prince Eugène va démarrer ses sessions de ralliement légendaire, rendant 2Pv par ci et par là pour renvoyer ses unités au combat. Un second assaut est repoussé par les courageux alsaciens avec une pertes cette fois. Et à chaque fois la cavalerie impériale replie et son général la rallie ! Moi de mon côté je foire tous mes ordres pour envoyer une troupe dans la redoute pour aider. Les prussiens  continuent à tirer mais ne parviennent qu'à causer des pertes sporadiques que les commandants français tâchent de combler.
A gauche Yotu joue un jeu assez intelligent d'assaut/repli dans la forêt qui a tendance à agacer les français.


Surprise !


le reste du rapport ici
_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Dim 11 Fév - 22:57 (2018)    Sujet du message: Blenheim 1704 Répondre en citant

BLENHEIM 1704 

Nouvelle grande partie dans mon salon ce week end. Une grosse intendance mais beaucoup de plaisir avant et pendant la partie. Nous étions cinq cette fois-ci pour revisiter la bataille de Blenheim en 1704. Un grand merci à Yotu, Benoit, Tharaniel et Jérémie pour leur participation ! 


Nous nous sommes répartis les armées. Yotu  et Tharaniel ayant envie de jouer les français, Benoit et Jérémie prenaient le contrôle des alliés. Je me joignait à ces derniers.
Pour le déploiement, nous n'avons pas fait historique. A la place j'ai proposé comme la dernière fois de procéder à un briefing secret de chaque équipe pour mettre au point le déploiement et le champ de bataille. J’ai donc donné deux cartes plastifiées permettant de gribouiller au feutre effaçable et chaque camp s'est réuni dans une pièce séparée pour délibérer sur la tactique à adopter.





Les Alliés commençaient conformément à l’histoire. A la vue du déploiement adverse nous avons opéré un briefing supplémentaire pour chaque équipe avant de commencer. Pour nous ce fut utile car nous avions décidé de changer nos plans. En effet nous avons vu que l’ennemi avait vraiment bourré Oberglau et ses environs d’infanterie (les deux imposantes brigades Rozel et Clerambault et la brigade de cavalerie Legall), mis les brigades Saint Pierre et Marinvaux dans Lutzingen et les Bavarois de la brigade Maffei dans Blenhem. Entre Oberglau et Blenheim, Yotu avait disposé le reste de ses troupes soit deux brigades de cavalerie (Zurlauben et d’Arco) et deux brigades d’infanterie (Blainville et Sauffrey).


En revanche entre Lutzingen et Oberglau seule la brigade de cavalerie Humières  avait été placée. On décida donc d’envoyer Marlborough ordonner une charge de cavalerie contre cette dernière et de tenter une avance rapide. Le plan de benoit consistait donc à contenir St Pierre et Marinvaux dans Lutzingen avec ses fantassins et de détruite la cavalerie ennemie pour contourner oberglau ou frapper les unités qui se trouvaient derrière tandis que je frapperai à l’avant.


Le plan se déroula très bien puisque la brigade Wurtemberg-Teck fondit sur les cavaliers français qui contre-chargèrent. Mais la ligne d’infanterie de Benoit toujours commandée par le duc avança à marche forcé et apporta son soutien aux cavaliers qui piétinèrent leurs adversaires. Malheureusement ils ne purent percer sur la seconde ligne et Humières évita la déroute d’entrée de jeu, perdant simplement un régiment, tandis que le second repliait. 


De mon côté je soumis Oberglau à un bombardement intensif de ma batterie blessant le régiment de la Reine mais endommageant fortement leur bâtiment ce qui inquiéta mon adversaire (nous avions prévu que les batiment touchés subissaient une blessure (sur une résistance de 5) or il en subit déjà 4 ! Ma ligne avança mais ne fit pas grand-chose. Jérémie de son côté campa lui aussi sur ses positions.



On y met les moyens ou on l’fait pas !


Nos adversaires tentèrent d’avancer leur ligne mais avec un succès assez mitigé. Humières rallia sa cavalerie et demanda du soutien à Marinvaux qui lui envoya le régiment de Foix qui se plaça dans un champ à l’extérieur de Lutzingen. Le régiment de la Reine quitta précipitamment son bâtiment vacillant et sorti dans le champ soutenir les cavaliers.


Lors du tour suivant, Benoit fit avancer ses troupes et déclara une nouvelle charge de cuirassiers sur les cavaliers d’Humières les détruisant définitivement cette fois ci et capturant le Duc D’Humières ! Mais les autres cavaliers s’avérèrent encore une fois trop loin pour être pris par une percée. Le régiment de la Reine essuya une bonne canonade qui lui enleva tous ses points de résistance mais il ne flancha pas ! En revanche devant les salves mortelles des régiments Rantzau, Royal Scotts et Churchill, le régiment de Foix dérouta direct. 


Pour ma part je fis amener le prince Eugène pour donner l’ordre d’occuper l’immeuble laissé vacant par les français et les gardes hessois et le régiment britannique Howe chargèrent l’autre immeuble où se trouvait un canon. Les hessois prirent la mitraille mais sauvegardèrent tout ! Ils se replièrent cependant. Howe pu alors engager le canon et le détruire puis entrer dans le bâtiment. J’avais un pied dans Oberglau. Reste maintenant à tenir l’ennemi à distance. Je fit donc avancer les danois de Scholten à portée de tir et ils causèrent quelques pertes à l’ennemi.  Jérémie de son côté temporisait toujours, mais gardait un œil sur la cavalerie française qui avait fait mouvement.



Les danois traversent le Nebel


la suite ici
_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Yugi


Hors ligne

Inscrit le: 17 Sep 2013
Messages: 269
Localisation: Beblenheim

MessagePosté le: Mer 14 Fév - 00:40 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant



Revenir en haut
Tharaniel


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2013
Messages: 535
Localisation: Là ou personne de l'attend

MessagePosté le: Mer 14 Fév - 09:48 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

Mort de Rire

Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Jeu 15 Fév - 08:46 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

C'est important d'hydrater ses irlandais  Mr. Green
_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Tharaniel


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2013
Messages: 535
Localisation: Là ou personne de l'attend

MessagePosté le: Jeu 15 Fév - 11:38 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

Avec un irish coffee spécial "creamy" ?  Mr. Green "Ah non pas le blanc........"  Mr. Green

Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Dim 11 Mar - 14:41 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

BATAILLE D'AUDENARDE 1708 
 




Voici donc déjà les ordres de bataille  : 








Les alliés disposent de l’avantage en termes de tirs avec leurs nombreuses unités à feu de peloton, d’une cavalerie plus nombreuse et de meilleurs commandants (Marlborough et Eugène). Ils disposaient également d’un seuil de déroute plus favorable grâce à leur 12 unités qui nous obligerait à détruire 7 de leurs division pour gagner tandis que eux pourrait nous battre en en déroutant 6.
Côté français nous disposions de nombreuses troupes d’élite à sauvegarde 3+ (suisses, allemands, gardes françaises) et d’un canon régimentaire en plus. Le Duc de Vendôme dispose d’un Cd de 9 mais il y a toujours le risque que le Duc de Bourgogne lui reprend le leadership avec son Cd de 7.


Comme d'habitude ceux qui préfèrent le fichier pdf, il est ici


Déploiement caché et plan de bataille


Comme de coutume nous avons procédé à un briefing secret de chaque équipe pour mettre au point le déploiement et le champ de bataille. J’ai donc donné deux cartes plastifiées permettant de gribouiller au feutre effaçable.










1) Français
De notre côté la réflexion fut longue pour adopter un plan de bataille car le terrain n’était pas évident. Nous convenions d’emblée de placer notre artillerie au centre afin de servir à appuyer notre offensive ou de ralentir celle de l’ennemi. Elle servirait également à bombarder les villages d’Huise et de Diepenbeeck dont nous pouvions raisonnablement  qu’il servirait de point d’ancrage à l’ennemi. Comme nous estimions que l’ennemi nous attaquerait sans doute à notre droite sur la grande plaine  avec notamment sa cavalerie nous avons pris le partie de lui opposer notre infanterie d’élite. Nous avions donc prévu une avance raisonnée en leur laissant l’initiative pour ensuite aller dès que possible au corps à corps et ne surtout pas rentrer dans un long duel de tir.


Nous avons donc disposé nos 3 grosses divisions Surville, Biron et Albergotti au centre droit, entre la rivière et le village d’Heurne pour encaisser la charge de cavalerie. Sur l’extrême droite, de part et d’autre du bois de Heurne nous disposions deux divisions d’infanterie (D’Antin et Rindgraf). La cavalerie serait en réserve à l’arrière : deux brigades pour Hervé (Montmain et Fresin) et une pour moi (Danlezy). Ma dernière petite division d’infanterie (Croy) était stationnée sur la rive gauchede la rivière pour protéger l’artillerie et servir de réserve.


A Jérémie, une fois de plus la lourde tâche (mais qu’il fait si bien) de jouer le rôle du punching ball à gauche en tenant le plus longtemps possible. On ne lui laissait que deux brigades pour remplir sa tâche : une d’infanterie (Grimaldi) et une de cavalerie (Behringen)


2) Anglo-alliés


Nos adversaires avaient en partie déjoué nos prédictions puisqu’ils optèrent pour un déploiement en trident. Sur notre droite, Benoît et Thara alignaient 4 brigades (deux d’infanterie, deux de cavalerie) face à Jérémie. Au centre gauche la division britannique d’Orkney. Et sur notre droite face à Hervé et moi, tout le reste de leur armée, comme nous l’escomptions.  


Considération tactiques : notre plan restait valable, mais nous craignons pas mal que Jérémie soit submergé trop vite et que notre armée soit prise à revers. Notre plan de secours dans ce cas était de se replier et de se regrouper derrière la rivière centrale. En revanche à droite, nous avions la même crainte concernant les divisions d’Antin et Rindgraf, à savoir que la cavalerie ennemie ne les submerge et prenne notre centre à revers. Finalement nous décidions de nous en tenir au plan et d’improviser le cas échéant.




Au matin du 11 juillet 1708, les armées françaises et alliées tombent l’une sur l’autre. Le choc est inévitable et les deux forces se déploient pour la bataille.



Le Duc de Vendôme prend l’initiative de l’attaque et fait avancer toute la ligne de bataille centrale d’un mouvement. Son artillerie se déploie pour ouvrir le feu. En première ligne au centre la crème des régiments d’infanterie du roi : les mercenaires suisses et allemands et les gardes françaises marchent tranquillement vers Huise où les autrichiens du prince Eugène se sont retranchés.


Le reste de la ligne française à gauche comme à droite se déploie dans le même esprit. Les canons français bombardent Huise et mettent rapidement les impériaux sous pression ébranlant les bâtiments dans lesquels ils se croyaient à l’abri.



La ligne de bataille française avance


Le duc de Marlborough réagit en donnant un ordre de brigade à son fidèle Cadogan qui chargea la division Croy avec trois mouvements. Hélas le feu de contre charge des français prélève un lourd tribut sur les cavaliers : le premier régiment perd le combat contre les soldats allemands du régiment Greder et le second s’il parvient à vaincre et à faire replier le régiment de la Reine, il échoue dans sa percée contre les espagnols de Croy et fini secoué. 
La division Cadogan est donc déroutée dès le tour 1. 



La charge de Cadogan


Le reste de l’armée alliée tente de se mettre en place mais les ordres sont mitigés et la ligne de bataille n’est pas vraiment formée. Sur la gauche les hollando-danois se mettent en ligne mais à l’extrême droite du champ de bataille la charge générale de cavalerie des divisions Wurtemberg et Rantzau échoue et les cavaliers se retrouvent devant les lignes françaises.



L'infanterie alliée avance


Les français poursuivent leur avance au centre et les premières volées des suisses prélèvent un lourd tribut en plus du bombardement d’artillerie. Heureusement le prince Eugène présent à Huise rallie les troupes autrichiennes. Pendant ce temps à gauche les dragons français et hollandais investissent Bevere et s’en disputent le contrôle alors que les colonnes d’infanterie de Hompesh se rapprochent. Les cavaliers autrichiens subissent un feu nourri de la part des troupes de d’Antin et une partie est arrêtée mais les cuirassiers autrichiens du prince Eugène parviennent à percuter les français et à ouvrir une brêche. 



Messieurs les suisses tirez les premiers


La cavalerie française tente de contrecharger cette menace mais sans succès et fini même secouée et obligé de replier à son tour. Les cuirassiers continuèrent le carnage en repoussant encore une cavalerie française et détruisant un canon.



Les cuirassiers mettent le bazar


La suite du rapport avec les ordres de bataille et les considérations tactiques ici
_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Sam 16 Juin - 11:59 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

BATAILLE DE REICHENBERG 1757 
 
Black Powder ce vendredi au club. Nous reprenions notre cycle « Guerre de Sept Ans » et nous étions restés sur une victoire (contre le cours de l’histoire) autrichienne à Lobositz chez moi.
Cette fois nous attaquons la petite bataille de Reichenberg au club et je repassais du côté prussien pour combattre mon ancien équipier à Lobositz, Tharaniel. Nous avons opté pour un déploiement historique. Les autrichiens étaient moins nombreux mais retranché derrière une série de redoutes située sur une colline centrale et sur les bois à droite. Une de ses brigades était en réserve et surgirait à partir du tour 3 depuis les bois sur ma droite (mais dans la moitié de table autrichienne). 


Pour ma part ma réflexion était assez rapide sur la tactique. J’avais deux options. La première consistait à profiter de ma puissance de feu supérieure pour canarder les autrichiens dans leurs redoutes. Cela posait deux problèmes : le premier c’est que je n’avais pas la place pour faire jouer mon nombre d’unités plus important et donc maximiser mon feu, tandis que lui disposait de plus d’artillerie, le second était qu’avec le malus au toucher et le bonus en sauvegarde des redoutes il risquait de sauver la plupart des touches sans compter les risques de ralliement pour enlever des blessures…. Par ailleurs je savais qu'il me fallait craindre ses redoutables tirailleurs croates.


J’optais donc pour la seconde option, pas très subtile : l’assaut brutal. J’avais le premier tour et j’utilisais donc mon général en chef pour ordonner une charge générale à la baïonnette contre la colline. Ca foira globalement. En effet seule une unité de grenadiers de la division de gauche (régiment Alt Billerbeck) parvint en haut de la colline et engagea l’ennemi sans pour autant remporter la victoire. Mes hussards qui eux étaient bien placés pour charger la batterie autrichienne de gauche n’obtinrent qu’un mouvement ce qui laissait le temps aux canons de se réorienter. Enfin mes assaut à gauche et à droite de la colline échouèrent également. Heureusement mon tir fut un peu meilleur puisque l’un des canons de gauche fut anéanti par les salves de mon infanterie.





Autre soulagement Tharaniel était aussi moisi que moi en termes d’ordre puisqu’il ne parvint à bouger sa division de cavalerie et ses tirs furent globalement inefficaces y compris ceux de sa batterie centrale qui disposait pourtant de cibles faciles. Malgré tout plusieurs de mes unités prirent des dégâts par ci par là





Après ce flottement heureusement sans conséquence, je parvenais enfin à placer mon assaut général et de furieuses mêlées s’engagèrent. Les tirs de contre-charge autrichiens firent globalement mal, mais mes troupes tinrent bon et poursuivirent leurs assauts. Les grenadiers du régiment Billerbeck remportèrent la victoire et prirent pied dans la redoute centrale. Le reste de mes troupes ne parvint pas à percer malgré la poussée de leurs soutiens et les pertes des deux côtés furent sévères. Pire encore, à droite de la colline, mon régiment de grenadiers Khalden réussi à survivre à deux salves de mitraille de la batterie qu’il prenait d’assaut….pour ne pas réussir à remporter le combat face à ces artilleurs survoltés (le  gag !). Heureusement pour moi, si mes hussards désorganisés par les tirs d’artillerie ne bougèrent pas, les fantassins à leur droite liquidèrent le canon et leur ouvrirent le passage.





Tharaniel parvint enfin à déplacer sa cavalerie et son infanterie vers l’avant, il fit déplacer ses tirailleurs croates en bord de forêt et ouvrit le feu sur mes dragons qu’il blessa sévèrement. Au centre toutes ses troupes étaient engagées et il ne pouvait qu’espérer qu’elles résistent… ce qu’elles firent (elles étaient à 1 contre 3 quand même).





Sentant la menace d’être écrasé sur le flanc droit avant d’en avoir fini au centre et à gauche, je tentais de replacer ma division. Là ce fut le drame, mon unité de dragons déjà bien amoché interpréta mal l’ordre de leur général qui se transforma en bourde catastrophique (double 6 suivi d’un 1 sur la table !) qui me fit perdre un PV et sortir de la table. Je perdais du coup l’unité (car ébranlée) et le commandant qui fut emporté avec elle ! Aie. Je rabattais tout de même le reste de ma cavalerie vers le centre et ouvrait le feu contre les grenadiers ennemis avec mon artillerie et l’infanterie du régiment Prinz Von Preussen (on va l'appeler PvP) les désorganisant avec pertes. Au centre mes troupes commençaient doucement à prendre l’ascendant grâce au poids du nombre, puisque je prenais une redoute supplémentaire et que je finissais par détruire l’artillerie de Thara. L’infanterie autrichienne du général Lacy repliait en désordre de l’autre côté de la colline. 





Thara envoya ses cuirassiers pour tenter de contre charger mes troupes au centre au prochain tour. Ses hussards chargèrent eux immédiatement mon infanterie au centre sur la colline mais ne parvint pas à la dérouter. Sur la droite, ses croates et une infanterie placée en tirailleurs se placèrent en enfilade et leur feu combiné à celui des dragons autrichiens secoua mon second bataillon du régiment PvP qui tint cependant bon. 





Thara avait avancé ses tirailleurs et mes dragons, virent une bonne opportunité et les chargèrent. Ils parvinrent à passer le tir de contre-charge sans trop de casse (1 blessure) secouant et faisant replier l’infanterie en tirailleurs puis détruisant en percée les croates. Dans le même temps mon infanterie et la batterie de canon secouait les grenadiers et c’est toute la division Goldy qui partait dès lors en déroute. Au centre nous remportions le dernier combat contre les hussards grâce au poids du nombre et la division de Lacy dérouta également. Ces dragons avaient fait là une charge décisive !


Avec deux divisions emportées (sur 3 nécessaires), j’étais proche d’une victoire totale. Néanmoins mes troupes étaient épuisées et avaient payé un lourd tribut. La division Marwitz avait 4 unités secouées sur 8 et la division Würtemberg avait perdu une unité et deux autres étaient secouées (sur 6). Bref toutes mes divisions restaient chancelantes et une contre-attaque bien menée pouvait encore me renverser.


Thara tenta de me prendre la division Würtemberg et avança ses dragons vers l’avant pour m’arracher un dernier PV sur mon premier bataillon d’infanterie. Mais ce faisant ils subirent un tir d’opportunité d’un bataillon de la division voisine qui secoua et détruisit un de ses régiments de dragons, le second ne fit rien. 


Ma contre-attaque fini de liquider les cavaliers et je décidais prudemment de rallier un maximum de troupes au centre et à gauche pour éviter le désastre d'une défaite totale sur le fil du fait d'une charge des cuirassiers autrichiens qui étaient bien placés.





Thara décida de faire différemment. Il mis à profit ce répit pour reculer sa cavalerie, y compris les cuirassiers, derrière la division de renfort Wurben qui venait d’arriver le tour précédent. Les cuirassiers ne purent passer mais les dragons survivants oui.


C’était mon tour 6 et il était urgent d’en finir car nous n’aurions de septième tour que sur 4+. Je tâchais de ramener un maximum de troupes vers la droite pour finir les cuirassiers qui étaient encore avancé, mais malgré de bons jets mon adversaire sauvegarda suffisamment de blessures pour éviter la déroute. Dans la foulée nous lancions pour savoir si nous aurions un septième tour… Et au grand soulagement de Tharaniel ce ne fut pas le cas !








La nuit venait donc de tomber et le général Koenigsegg parvint à se retirer avec les restes de son armée me privant d’une victoire totale mais me laissant maître du terrain. Avec deux divisions ennemies détruites et aucune des miennes ce fut tout de même une victoire mineure mais incontestable.
_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Thalantir


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juin 2013
Messages: 920
Localisation: MUNSTER

MessagePosté le: Mar 10 Juil - 13:57 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP Répondre en citant

Grand Format N°5 : Bataille de Fontenoy - 1745 

 
"Messieurs les Anglais, Tirez les premiers !"



Petit CR pour faire profiter nos camarades du club du récit de notre dernière grande bataille. Cette fois un peu moins de troupes sur la table mais toujours autant de fun !


Commentaires sympas appréciés !






Au matin du 11 mai 1745, les bataillons alliés recevaient l’ordre de se mettre en marche pour aller à la rencontre des français.


Dès la découverte des positions françaises après le briefing et le déploiement ont s’est rendu compte qu’ils nous avaient contrés. En effet contrairement à nos prévisions (enfin celles de Jérémie et moi hein ! Triarus lui nous avait dit que son frère Tharaniel ferait ceci ou cela…. Nous étions sceptiques car ça ne nous semblait pas optimisé, mais en fait il avait totalement  raison xD)


Donc ils avaient occupé le flanc droit avec une grosse concentration de cavalerie (3 brigades : Richelieu et Herouville à gauche et Clermont Prince en seconde ligne au centre gauche ) soutenu par de l’infanterie (Lowendhal, D’Estrée) Mais aussi le flanc gauche ce qui nous a surpris et rendait notre plan plus compliqué : d’une part à gauche Jérémie devrait détruire les brigades dans la plaine (Lutteaux et Montagne) avant de pouvoir attaquer les redoutes défendues par les grenadiers français et d’autre part mes deux brigades qui devaient simplement faire de la défense et switcher en attaque si possible se retrouvaient face à bien plus d’ennemis que prévus. Leur centre, à l’inverse, était relativement faible mais le notre aussi. Bref leur déploiement ne nous arrangeait pas. On a donc décidé de poursuivre malgré tout avec le plan initial.



La gauche alliée avec l’infanterie britannique et la cavalerie lourde hollandaise sous le commandement de Jérémie et derrière le centre avec anglais, hollandais et suisses sous le commandement de Triarus.



L’aile droite avec trois brigades, Ilten (Hanovriens), Cronstrom (Hollandais) et Campbel (cavalerie anglaise)


 
L’aile droite française avec deux brigades un peu esseulées.


Au centre, Triarus temporisa comme prévu et soumit  Fontenoy à un bombardement violent qui enleva 7 points de structures sur 10 au village et 2 blessures à la garde française située à l’intérieur. Sur la gauche Jérémie donna des ordres de mouvement qui échouèrent tous à notre grand dam. A gauche, je réorganisais mes lignes en position défensive pour faire face à l’inéluctable charge de cavalerie française qui allait me tomber dessus. Je formais un entonnoir en espérant qu’une des unités françaises raterait son test d’impétuosité et chargerait sans ordre ce qui me permettrait d’en détruire ou d’en bloquer une. 


Et c’est ce qui se passa ! Du coup Tharaniel lança l’ensemble de sa division (et notamment les cuirassiers du roi) dans le prolongement. Dans l’absolu la charge sans ordre ne dérangeait pas Tharaniel qui de toute façon comptait clairement me rentrer dedans car j’étais le coin faible. Il allait falloir que mes hollandais s’arrachent … Ils l’ont fait. Entre le tir d’opportunité du régiment Ayla et les tirs de contrecharge de Buddenbrock et de la garde Hollandaise le tout saupoudré au feu de peloton et au premier feu + du hors stats complet de ma part sur les dés, ce fut un déluge de fumée et de plombs qui accueilli les cavaliers. Le régiment Egmont fut décimé directement et les cuirassiers prirent 2 blessures avant d’être secoués par les baionnettes de Buddenbrock. L’élite du roi remporta le combat mais les hollandais tinrent bon et au tour suivant ils furent repoussés définitivement et la brigade partit en déroute. 


 
La charge de la brigade Richelieu accueillie par des salves violentes.



Richelieu déroute.



Avance française près du bois de Sars. A l’arrière plan le plateau de Fontenoy.


Au centre Tharaniel évacua Fontenoy par précaution après le bombardement. A gauche, il fit également une manœuvre risquée : rapatrier  ses deux divisions de gauche au centre et il parvint à obtenir 2 mouvements. 


Du coup, nous voilà obligé de courir après l’ennemi sur la gauche. Jérémie tenta de déplacer ses troupes mais elles le firent trop lentement pour parvenir à empêcher les français de gagner la sécurité des redoutes et du plateau. Une bonne salve détruisit un régiment ennemi mais autrement le reste des colonnes d’uniformes gris poursuivaient leur marche. A gauche je réagencais encore mes troupes pour le second round mais ma  cavalerie britannique de réserve refusa de se déplacer pour aller se placer à l’extrême droite de la table (ça sera une constante des anglais durant cette bataille).


La cavalerie française lança une seconde charge sur les hollandais à droite mais une fois de plus le tir de contre-charge annihila l’attaque et repoussa les cavaliers. Au centre gauche des fantassins français avancèrent le long de la route pour engager mes Hanovriens mais ces derniers, bien en place, les accueillirent avec des salves meurtrières qui déroutèrent le bataillon de tête. Le maréchal de Saxe échoua à déplacer l’artillerie sur la colline centrale. Les premiers bataillons de la division Loewendhal sortirent des redoutes pour mettre la pression sur notre centre.


 
Deuxième round entre hollandais et français


Durant notre tour Jérémie échoua encore à bouger sa cavalerie et son infanterie était toujours aussi lente. Ma cavalerie continuait de refuser de bouger. A droite je continuais de temporiser et de prendre à l’ennemi tout ce que je pouvais : le feu de mon infanterie continua de matraquer la division D’Estrée et la cavalerie d’Herouville qui fut clouée sur place et au bord de la rupture avec un régiment détruit.


 
Les Hanovriens savonnent la division d’Estrée


 
Ca ne bouge toujours pas vite à gauche.


Dès le tour suivant plutôt que de se replier les cavaliers français désobéirent et tentèrent une nouvelle charge, à nouveau les volées hollandaises firent mouche (j’étais très hors stat au niveau tir) et la division fut déroutée définitivement. J’étais donc débarrassé de la cavalerie à droite et je pouvais me concentrer sur l’infanterie ennemie. L’infanterie de Loewendhal chargea un régiment hanovrien mais ne parvint pas à les battre. Et les deux bataillons français avaient leur flanc exposé. Les bataillons de la redoute la plus à l’est et les arquebusiers de grassins traversèrent le bois pour tirer sur les hollandais mais sans trop de casse.


Sur la gauche les français réussirent à ramener leurs deux divisions dans le bois tandis qu’une charge de la division de cavalerie Clermont Tonnerre se déclenchait. Les carabiniers du roi détruisaient un régiment hollandais de la division Efferen, mais furent secoués et préférèrent se replier sur la colline. A côté d’eux les gendarmes chargèrent les suisses du régiment Stürler au service de la Hollande et après une mêlée furieuse se replièrent avec pertes.


 
Les carabiniers du roi se préparent à la charge.



Les gendarmes se replient derrière leur seconde ligne.


 
La charge de cavalerie d’Herouville est également repoussée.


Le reste du rapport de bataille avec les considérations tactiques et les listes ICI
 

_________________
« Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus »- Pyrrhus Ier d'Epire -


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:47 (2018)    Sujet du message: Débriefing et Raports de Batailles BP

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Club 3m Index du Forum -> Club 3m -> Autour du jeux Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com